Déroulement
d'une étude
| Les
paramètres de description de sols viticoles sont
très nombreux (profondeur d'enracinement de la vigne,
quantité de cailloux, structure, porosité, nature
de la terre fine, pH, état calcaire, composition chimique,
capacité de stockage des éléments
fertilisants, hydromorphie, activité biologique...). Une
analyse de terre fine ne donne qu'une information très
partielle et parfois trompeuse sur le sol. Ce sont les parties
profondes des sols (au delà de 1 m !) et leurs
propriétés hydriques (quantité d'eau
stockée, capacité de ressuyage et de
rétention de l'eau) qui sont déterminantes. |
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Nous
avons toujours souhaité allier une campagne de prospection
sur
le terrain, la plus complète possible (sondages
tarières,
ouvertures de profils), avec les connaissances et
l’expérience des vignerons, sources de
précieuses
informations. C’est pourquoi, la méthode de
travail est
basée sur un système de réunions, de
formations,
qui permet une validation systématique en salle et sur le
terrain des hypothèses cartographiques. Pour cela, le
dialogue
est adapté (pédagogie lors des interventions,
terminologie simplifiée, création de supports de
réunions originaux) tout en gardant une base scientifique
valable et d’actualité. Enfin, les deux buts
avoués
de cette méthode sont : la création de documents
cartographiques de base, validés et acceptables, et la
formation
des vignerons, acteurs principaux de la création viticole.

La participation active des vignerons, enrichit considérablement le
contenu de l'étude tout en réduisant les frais de prospection. Selon la
précision des observations de terrain (nombre de sondages et de
profils) et les types de documents de rendu (posters, coupes,
plaquettes...), le coût global de l'étude est assez variable.
Cependant, pour une cave coopérative par exemple, la réussite d'une
seule cuvée correctement valorisée permettre d'amortir l'étude.
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